84 Charing Cross Road

J’aurais dû il me semble tomber sur ce livre il y a longtemps. Ce dernier relate la correspondance d’une jeune auteure américaine constamment « fauchée » à la recherche de littérature classique anglaise qu’elle ne retrouve pas aux États-Unis. Elle tombe alors sur l’annonce d’une librairie d’occasion de Londres et décide d’y commander quelques titres. Cette correspondance dure de nombreuses années, si bien que lectrice et employés de la librairie développent une solide amitié.

J’aime les histoires qui parlent de lecture, de livres ou d’auteurs. J’ai adoré The reader, L’ombre du vent, les combustibles, à peu près tout de Daniel Pennac. À cette liste j’ajoute maintenant 84 Charing Cross Road.

J’aime aussi les histoires de mentors et de professeurs. Je pouvais réciter le film « Dead poet society » pratiquement au complet quand j’étais adolescente. J’ai vu dernièrement « The king’s speech » et j’ai ressenti le même souffle. Dans ce film, il y a une relation particulière qui s’installe entre le mentor et l’apprenti, qui se termine par une longue amitié, ce qui est encore plus intéressant. Ce mentor, le professeur de diction, réalise du coup que le problème n’est pas tellement « mécanique », comme l’affirment le prince et sa femme, mais plutôt le résultat de plusieurs événements difficiles du passé. Il y a quelque chose à tirer de ça.

S’il y a une variable constante, c’est probablement que la lecture et l’apprentissage sont d’abord un échange. Échange entre mentor et apprenant, lecteur et auteur. Mais échange aussi entre lecteurs et maintenant entre blogueurs. Rassurant. Je vous invite donc à visiter le blogue de http://curieusedidees.wordpress.com/

A propos ratonnedebiblio

Elle fait le pari que les gens curieux ont une longueur d'avance dans la vie.
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Un commentaire pour 84 Charing Cross Road

  1. Hey Ratonne,
    bien contente que tu aies apprécié ce livre autant que moi! Ce qui est fantastique, c’est qu’on en retire des réflexions différentes a priori, et que c’est toujours fascinant d’en discuter alors!
    Ce qui m’avait inspirée dans ce livre, c’est le projet que se donne cette femme, personnage principal du livre. Elle a une passion : la littérature classique anglaise en livres usagers. (Pour un autre hommage aux livres usagers, lire le feu-blogue de Yan Martel: http://www.quelitstephenharper.ca/)
    Pour moi, 84, Charing Cross Road est dans la même lignée que Journal d’une jeune fille rangée de Simone de Beauvoir (eh oui… mais j’aime autant Annie Leclerc!) et que My life in France de Julia Child. Ces trois livres racontent l’histoire de femmes qui se donnent un projet et y tiennent. J’admire leur discipline et leur «mono» passion!
    Tu me fais réaliser que ce livre traite de bien d’autres choses aussi: lecture, écriture et amitié?!! Comment ne pas l’aimer?

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